Produire plus de bio local
La loi dite EGalim du 30 octobre 2018 impose d’introduire 50 % de produits dits « de qualité », dont 20 % issus de l’agriculture biologique à compter du 1er janvier 2022 dans la restauration collective publique.
Pourtant, selon l’Agence bio, seulement 5 % de la Surface Agricole Utile (SAU) de la métropole de Rouen (12,5 % des fermes) était cultivé en bio en 2024.
Nos propositions :
- Impulser une vraie dynamique d’installations en bio et de soutien aux projets en agroécologie en engageant si besoin une politique de préemption des terres agricoles.
- Développer activement des programmes d’accompagnement et de soutien (formations, aides financières) pour favoriser l’évolution des pratiques.
- S’appuyer sur des coopérations institutionnelles, tel le projet AgriParis Seine-Seine nourricière.
- Promouvoir l’échange d’expériences, dans le cadre notamment du réseau des « Territoires Bio Pilotes ».
Le droit de bien manger pour tous
Les Bouillons défendent le droit de bien manger pour tous.
Alors que 17,2 % des habitants de la métropole vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté, l’enjeu d’une « sécurité sociale de l’alimentation » devient prégnant. Une première expérimentation pourrait être lancée à l’échelle de la métropole.
Parallèlement, Les Bouillons soutiennent les dispositifs innovants tels que les « ordonnances vertes », qui prévoient une sensibilisation des femmes enceintes au bien manger en même temps qu’un accès facilité à des paniers de légumes bio.
